JPM - Films vus - Notules -  Décembre 2019

Notules - Décembre 2019

 

Plus courtes que les critiques, les notules traitent d’un ou plusieurs films, ou de sujets d’actualité en rapport avec le cinéma. Jusqu’en septembre 2004, elles provenaient de divers forums aujourd’hui disparus. Par la suite, elles s’en affranchissent et sont rédigées directement ici.

Œuvres : Chanson douce – It must be Heaven

Personnes citées : Lucie Borleteau

Chanson douce

Lundi 2 décembre 2019

Réalisé par Lucis Borleteau

Sorti en France (Paris et Montpellier) le 3 octobre 2019

Sorti en France le 27 novembre 2019

Le film commence en douceur, quand une femme d’âge mûr se fait engager par un jeune ménage avec deux enfants, chacun étant trop occupé pour consacrer tout son temps à leurs gosses : la mère est avocate, le père semble composer de la musique, qu’on n’entendra d’ailleurs jamais.

Hélas, la gardienne d’enfants, qui, paraissait tout à fait normale et dévouée, se révèle peu à peu complètement folle, quoique trop atachée aux enfants qu’elle a la mission de garder. Et là, le scénario s’égare dans des excès inexpliqués.

Le tout se termine par le suicide de la gardienne. On regrette que Karin Viard se soit elle-même égarée dans cette entreprise, au point d’apparaître plusieurs fois toute nue, sans aucune justification.

En bref : inutile de se déranger.Haut de la page

It must be Heaven

Mercredi 4 décembre 2019

Réalisé par Elia Suleiman

Sorti en France (Festival de Cannes) le 24 mai 2019

Sorti en France le 4 décembre 2019

Le réalisateur palestinien, sans jamais prononcer un seul mot, mais constamment présent à l’écran, apparaît dans une multitude de scènes assez courtes, sans lien entre elles, et largement incompréhensibles. On sourit parfois, on rit rarement, car le comportement des nombreux personnages épisodiques ne correspond à rien de plausible.

Théoriquement, il a voulu faire un film sur la Palestine, ce qui a provoqué l’admiration de tous les critiques de gauche, mais sur le mode cocasse et absurde. Il fait sa pseudo-démonstration au cours d’un long voyage qui, de Nazareth, le conduit à Paris, puis à New York, avant le retour en Palestine. La morale de cette pseudo-histoire, c’est qu’on n’est nulle part chez soi dès qu’on quitte le lieu natal.

En dépit des bonnes intentions, on finit par trouver le temps long.

En bref : à voir à la rigueur.Haut de la page

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Sites associés :    Yves-André Samère a son bloc-notes 125 films racontés

Dernière mise à jour de cette page le mercredi 4 décembre 2019.