JPM - Films vus à la télé - Avril 2012

Films vus à la télé - Avril 2012

 

Il y a aussi des films à la télévision ! De bonnes chaînes du câble ou des satellites en diffusent, souvent d’excellents, parfois de grands classiques. On donnera sa préférence à celles qui ne massacrent pas l’image du film en y inscrivant leur logo, et, bien entendu, qui présentent les œuvres en version originale. Sur les chaînes hertziennes, seule France 3 fait encore cela, très tard, une fois par semaine, dans la nuit du dimanche à lundi ; et encore, pas toutes les semaines, et les horaires annoncés ne sont pas respectés... Tous les films vus ne sont pas traités ici, on ne parlera que des meilleurs, ou des plus intéressants – ce qui n’est pas forcément la même chose.

Œuvres citées : À bout de courseRunning on empty

Personnes citées : Sidney Lumet – River Phoenix

À bout de course

Mardi 24 avril - Ciné+ Star

De Sidney Lumet, en 1988. Titre original : Running on empy. Scénario de Naomi Foner. Durée, 1 heure et 56 minutes. Couleurs (Metrocolor), format 1,85:1. Sorti aux États-Unis le 7 septembre 1988, en France le 26 octobre 1988.

Pour manifester contre l’emploi du napalm dans la guerre du Vietnam, un couple de pacifistes, en 1971, a placé une bombe dans le laboratoire du Massachusetts qui fabriquait ce type de produit. Destinée à exploser de nuit pour ne faire aucune victime, la bombe a néanmoins aveuglé le gardien. Depuis, le FBI pourchasse le couple, qui est contraint de changer sans arrêt de nom et de résidence. Or ils ont deux enfants, deux garçons, dont l’aîné, Danny, a dix-sept ans et commence à désirer une autre vie – c’est un excellent musicien, et la célèbre école Juilliard, après une audition réussie sous une fausse identité, est prête à l’accueillir. Ses parents consentiront-ils à le laisser vivre sans eux ?

Le film, très beau, est centré sur Danny et sa découverte de l’amour. Le garçon est interprété par l’excellent River Phoenix, mort trop tôt (à 23 ans, après une prise de drogue), et qui était réellement musicien. Sa partenaire dans les scènes sentimentales, qui fut aussi sa petite amie et tourna deux films avec lui, était Martha Plimpton, la fille de Keith Carradine. La musique, nostalgique et discrète, soutient très bien les images, et les scènes familiales, de pur bonheur instable, sont les meilleures.

En bref : à voir.Haut de la page

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Sites associés :    Yves-André Samère a son bloc-notes 125 films racontés

Dernière mise à jour de cette page le lundi 9 juillet 2012.